vaccinsDepuis le 1er janvier 2018, les enfants qui naissent reçoivent 11 vaccins au lieu de 3 au paravent. Est-ce une avancée en matière de santé publique pour l’homme ou un moyen de soutenir l’industrie de la pharmacie ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la couverture vaccinale de la population doit atteindre 95 % pour la plupart des maladies infectieuses pour que les vaccinations constituent une protection collective efficace.

Les obligations vaccinales passent donc, depuis le 1er janvier 2018,  de trois (diphtérie, tétanos, poliomyélite) à onze vaccinations. Les nouvelles vaccinations obligatoires concernent : la coqueluche, la rougeole, les oreillons et la rubéole, l’haemophilus de type B, l’hépatite B, le pneumocoque, le méningocoque C.

L’ensemble de ces vaccins étaient déjà bien présents chez les nourrissons mais non obligatoires. Depuis le 1er juin 2018, pour inscrire un enfant dans une collectivité publique (crèche, garderie, école…) et pour qu’un enfant puisse aussi bénéficier d’une prestation venant d’une assistante maternelle agréée, l’enfant est désormais subordonnée à la présentation du carnet de santé ou de tout autre document attestant du respect de l’obligation vaccinale.

A-t-on bien étudié les effets dans le temps de tels vaccins sur la santé pour imposer d’un seul coup ces 11 vaccinations ? Qu’en pensez-vous ?

Sortirzen le 25 juin 2018

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